Ce qui est à établir, aujourd’hui, ici ou ailleurs, n’est ni absurde ni furtif mais caricatural. Et l’internet de mondialiser –non sans un pittoresque sérieux- la parodie existentielle… La grammaire s’en trouve hémiplégique, dictionnaire ricane et fort ! Puis chacun, par devers-soi, esquissant non le plus crétin des sourires, -mérite fort bien flatteur - mais un sourire aussi niais que ses confrères, entendez, mes chers, le grelot du siècle, vive la communication. Mais enfin, nous aurons buté l’ignorance, sans toutefois l’achever, à la hache se substitue la tronçonneuse électrique, qu’à cela ne tienne ! Nous snoberons nos morts et à nous les canulars en or, toute chose à parer, farder, limer mon cher ! De la chaire à vendre et diantre ! Nous en aurons pour tous les appétits, prétends seulement que tu n’y fus pas, premières loges, à la boucherie, bouche entre ouverte et l’âme hors ligne. Mais j’ose dire des « trucs » pas très jolis quand même, notre quête est vérité, « La, vérité est –à défaut d’être ailleurs- dans cette mêlée d’haleines, et d’espoirs écorchés, elle fulmine en cheminant les rues jusqu’à ce regard qui me dénude, alors que, poussière tombée, se dissimulent enfin les figures, ici, dans ce « coin » perdu du globe, … messieurs dames je suis ce que vous ferez de moi. Et au diable la civilisation ! Et toute la beauté » Et Prévert de chanter Barbara, moi d’envier Barbara, et croire que l’on ne sera plus inspirés, nation handicapée,... [Nous nous heurtons dans un mouvement perpétuel, un infini défilement de pulsations étranges…les nôtres?] , la masse sans l’individu, monosépale et travestie, fait ses preuves à dire vrai, et moi ces « trucs » je les sais qui coincent, traquent, matraquent les semblants d'images qui auraient pu, à la place, s'éjecter... puis ma quête est vérité : Miséreux Ali baba, fortune est maitresse et le mot n’est point magique, cordialement.