Il y a dans l'air, une plainte éternel Cri de désespoir, souffle sans vie Ta main, est devenue si froide Je ne percois plus ton coeur Parle moi, raconte moi Comment fut tes derniers moments Passés dans ce lit, cercueil vêtu de blanc Dis moi, ce que ton coeur te dictait Quelles amertumes tes yeux reflétaient Dis-moi, pourquoi es tu partis si vite L'âme s'est éteinte, sombre fantôme Dans les airs brille une lueur D'un amour insoluble La naissance d'une Sainte Je sens ta chair, je sens ton souffle Ta voix me hante, esprit égaré Pourtant si loin de moi tu repose Puisse la vie m'épargner de tels tourments J'ai dans l'âme un poignard enfonçé Dans le coeur, une douleur insoutenable La morsure de la mort aux crocs glaçés Quand me reviendra tu, douce chimère Toi qui est partis si loin de moi Depuis là haut je souffre de ton regard J'ai peur de décevoir. Peur d'échouer J'aimerai tant prouver qui je suis Que de ta fiertée j'en sois bénis Illumine mes pas je t'en pris Sans ton aide je disparaitrais Sans toi je ne suis qu'à demi Une moitié ne peut être sans l'autre Sombre puzzle incomplet. Le vent berce de sa voie les terres La nuit calme les étoiles Mais ta voix,elle, calmait mes maux Tes yeux,si beaux et si puissants Un regard de feu pour une âme de lumière Un coeur plus légé qu'une plume Pourtant si ravagé par l'amour Cet être qui n'a put savoir à temps Qu'une ange le berçait de ses rêves Toi qui es partis si vite, dis moi Quelle avenir la vie me réserve Toi qui est là haut, dis moi Si les anges sont aussi beaux qu'on le prétend Mais toi, jeune disparue, dis moi encore Comment espère tu que je puisse vivre sans toi Des joues creusées par le chagrin et la haine Des mains tremblantes de désespoires Mon cri a disparu à jamais dans les ténèbres Devenu silence il reste le témoin de ma tristesse Un cri à ton éphigie, loingtain et transparent Toi qui es devenu Ange, dis moi Si ta vie est meilleur là haut Toi qui est morte si tôt Dis moi une dernière fois A quel point je te manquerais...